Des chercheurs am\u00e9ricains sont en train d\u2019\u00e9tudier un possible traitement \u00e0 la fi\u00e8vre jaune<\/strong>. Cette \u00e9tude a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e dans la revue Science Translational Medicine et concerne plus pr\u00e9cisement en une perfusion unique d\u2019anticorps monoclonaux. Une seule injection pourrait aider le syst\u00e8me immunitaire<\/a> \u00e0 combattre la maladie.<\/p>\n\n\n\n Ce traitement a \u00e9t\u00e9 con\u00e7u sur la base d\u2019autres substances d\u00e9fensives de personnes vaccin\u00e9es contre le virus. Les scientifiques ont en plus pr\u00e9cis\u00e9ment isol\u00e9 2, capables de contr\u00f4ler les variantes du virus impliqu\u00e9es dans les r\u00e9centes d\u2019\u00e9pid\u00e9mie et les ont test\u00e9es sur le hamster et le macaque rh\u00e9sus.<\/p>\n\n\n\n Les animaux ayant re\u00e7u la dose d\u2019anticorps monoclonaux<\/strong> ont montr\u00e9 de bons r\u00e9sultats, puisqu\u2019ils n\u2019ont pas d\u00e9velopp\u00e9 de maladie. En r\u00e9alit\u00e9, ils n\u2019ont montr\u00e9 aucune trace de virus contrairement au groupe qui n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 perfus\u00e9. Du point de vue des chercheurs, l\u2019essai a \u00e9t\u00e9 concluant vu son efficacit\u00e9 sur les animaux. Ils esp\u00e8rent donc pouvoir r\u00e9aliser des essais et d\u00e9velopper un traitement pour la prochaine \u00e9pid\u00e9mie. Ces r\u00e9sultats doivent aussi \u00eatre confirm\u00e9s chez l\u2019homme dans le cadre d\u2019un essai clinique. Actuellement, ces substances d\u00e9fensives, cultiv\u00e9es en laboratoire, constituent une piste s\u00e9rieuse de traitement pour les personnes qui n\u2019ont pas encore \u00e9t\u00e9 vaccin\u00e9es et qui tombent malades ou pour celles qui r\u00e9agissent au virus.<\/p>\n\n\n\n Ce traitement<\/em> est important, car tous les ans, ce sont 200\u202f000 personnes dans le monde qui sont infect\u00e9es par ce virus. Il continue \u00e9galement de tuer environ 30\u202f000 personnes par an. Cela s\u2019explique par le fait que la couverture vaccinale reste limit\u00e9e dans certaines parties du globe comme les zones tropicales et subtropicales de l\u2019Am\u00e9rique du Sud et de l\u2019Afrique. De plus, le r\u00e9chauffement climatique peut entra\u00eener une recrudescence des cas, en \u00e9tendant les zones chaudes et humides, o\u00f9 les moustiques<\/a> peuvent propager la maladie. \u00c0 cause de la situation climatique, le taux de mortalit\u00e9 li\u00e9 \u00e0 cette maladie augmentera de 25% d\u2019ici l\u2019ann\u00e9e 2050 sur le continent africain.<\/p>\n\n\n\n L\u2019infection par le virus peut \u00eatre difficile \u00e0 diagnostiquer, car les sympt\u00f4mes sont similaires \u00e0 ceux d\u2019autres maladies telles que le paludisme. Les cas graves peuvent entra\u00eener des complications potentiellement mortelles, telles qu\u2019une insuffisance h\u00e9patique et une d\u00e9faillance multiple des organes, d\u2019o\u00f9 l\u2019importance du d\u00e9veloppement d\u2019un rem\u00e8de<\/em>. Ses manifestations peuvent varier en gravit\u00e9, allant d\u2019une maladie b\u00e9nigne avec des sympt\u00f4mes grippaux \u00e0 une maladie grave et potentiellement l\u00e9tale entra\u00eenant une hausse de la temp\u00e9rature corporelle, des maux de t\u00eate, des douleurs musculaires et des naus\u00e9es, des vomissements, une jaunisse et des saignements.<\/p>\n\n\n\nLes r\u00e9sultats du test du traitement sur les animaux infect\u00e9s par le virus<\/h3>\n\n\n\n
Le vaccin reste peu accessible dans certains pays<\/h3>\n\n\n\n
Quels sont les sympt\u00f4mes de la maladie\u202f?<\/h3>\n\n\n\n
Pourquoi certaines personnes ne r\u00e9agissent pas \u00e0 l\u2019infection\u202f?<\/h3>\n\n\n\n